« Sweet child O’ mine », Guns N’Roses / Karizma Duo – Captain Fantastic

Alerte ! Cet article spoile salement et sans remord Captain Fantastic !

Ceci est le septième article d’une série concept nommée 31 chansons : plus d’explications ici !

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Je ne connais pas grand monde qui ait quelque chose à reprocher à Captain Fantastic (éventuellement son titre, je vois pas le rapport mais c’est vraiment pour faire du foin gratuitement). Tous les gens que je connais ayant vu ce film sont tous tombés en extase, tous, moi y compris.

Pour ceux qui ne se souviendraient pas, ça ressemblait à ça :

Tout dans ce film est beau, bien pensé, réfléchi, finalement pas si manichéen quand on voit la fin (ça va un peu plus loin que les méchants capitalistes contre les gentils hippies), les acteurs sont cools, on voit Viggo Mortensen à poil (et sans barbe, ce qui est une image que je veux oublier le plus vite possible), bref c’est bien.

Et la BO, bien sûr, fait partie intégrante de ce qui est vraiment cool dans ce film. Évidemment beaucoup de folk, nous sommes après tout dans un film américain indépendant, c’est un peu leur marque de fabrique. Beaucoup de chansons avec des guitares sèches au coin du feu, donc, car c’est aussi le sujet du film : comment vivre dans la forêt sans écran en 2016, il faut bien s’occuper n’est-ce pas?

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« Toi jamais », Sylvie Vartan – 8 femmes

Alerte ! Cet article spoile pas mal 8 femmes, mais pas le dénouement car je ne suis pas un monstre.

Ceci est le sixième article d’une série concept nommée 31 chansons : plus d’explications ici !

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Pour ce sixième article de 31 chansons, après n’avoir écrit que sur des chansons en anglais et (presque) que sur des films ou séries aussi dans la langue de Shakespeare, je fais dans le cocorico au carré : une chanson de Sylvie Vartan chantée par Catherine Deneuve dans un film de François Ozon.

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Et deuxième chanson chantée par une femme sur 6 (la première étant de Sia), on va se rattraper pour essayer d’arriver à un ratio paritaire !

Donc pourquoi 8 femmes? Parce que je l’ai revu l’autre soir après un moment de désoeuvrement à fouiller les entrailles trop délaissées de mon disque dur externe à la recherche d’un film à regarder. Parce que je me suis alors rappelée à quel point j’aimais ce film que j’avais vu jeune ado, sous doute amenée par ma mère par le casting alléchée. Car Dieu sait qu’il est alléchant : juste toutes les plus grandes actrices françaises de ces dernières décennies réunies, de toutes les générations depuis Danielle Darrieux jusqu’à Ludivine Sagnier en passant par Fanny Ardant, Firmine Richard, Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Virginie Ledoyen et Emmanuelle Béart, je comprends que ça fasse saliver.

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« O Children », Nick Cave and the Bad Seeds – Harry Potter et les Reliques de la Mort partie I

Alerte ! Cet article spoile salement et sans remord Harry Potter en général et la première partie des Reliques de la Mort en particulier !

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À l’occasion de la sortie des Crimes de Grindelwald, j’éprouve, comme sans doute beaucoup de gens, l’envie de me replonger dans le monde de Harry Potter.

Je suis née en 1989, j’avais donc 9 ans lors de la date de sortie de Harry Potter à l’école des sorciers. J’ai commencé à les lire à peu près autour de la sortie du Prisonnier d’Azkaban, donc au moment où on commençait à parler à tâtons de phénomène littéraire mais qu’on était encore à des lieux de s’imaginer qu’il allait muter en gigantesque phénomène de société.

J’avais 10 ou 11 ans, j’étais donc une de ces personnes chanceuses qui avaient exactement le même âge que le héros et qui ont grandi avec lui au rythme des publications annuelles. Et c’était absolument extraordinaire, cette attente, ce suspense, tous ces pré-ados et plus vieux qui se retrouvaient dans les librairies tous les ans pour acheter les premiers le livre, un chapeau pointu sur la tête (je ne l’ai jamais fait mais je suis sûre que j’aurais adoré l’expérience !), toute cette ferveur générale autour de livres pour enfants bordel, je crois qu’on avait jamais vu ça !

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« Space Oddity », David Bowie – C.R.A.Z.Y

Alerte ! Cet article spoile salement et sans remord C.R.A.Z.Y !

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J’adore les scènes dans les films où les personnages se déchaînent tous seuls dans leur chambre sur une chanson.

C’est une passion, je les cherche avec avidité et ce sont souvent les scènes que j’estime les plus fortes pour comprendre la psychologie d’un personnage, ce qui le remue intérieurement. Et bien souvent, évidemment, le choix de la chanson est primordial et pas si facile qu’il n’y paraît.

Il faut qu’on comprenne que les émois du chanteur ou de la chanteuse témoignent en filigrane de ceux du personnage mais sans que ce soit non plus trop bourrin ou trop évident. C’est bien plus un numéro d’équilibriste que ce qu’on pourrait croire.

Le jeu de l’actrice ou de l’acteur, pour compliquer la tâche, doit être millimétré, émotionnel mais pas trop appuyé ou exagéré, quand bien même il joue quelqu’un qui se lâche. C’est difficile car justement, il ne peut pas se permettre de le faire lui-même, ce qui, si l’acteur manque d’expérience, peut vite faire rendre la scène ridicule ou trop forcée. Ratée, donc.

C’est pourquoi, et je suis triste de le constater, je n’ai pas tant de scènes de ce genre à citer qui soient vraiment réussies et touchantes. Celle-ci est donc une exception, celle qui se déroule sur fond de Space Oddity de David Bowie dans le film québécois C.R.A.Z.Y, réalisé par Jean-Marc Vallée.

(Ce look c’était quand même sacrément cool…)

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« So long Marianne », Leonard Cohen – The Boat that Rocked

Alerte ! Cet article spoile salement et sans remord The Boat that Rocked !

 

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Pour le troisième épisode de 31 chansons, j’aimerais vous parler de cette chanson très spéciale qu’est So long Marianne de Leonard Cohen et de ce film encore plus spécial qu’est The Boat that Rocked.

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Film qui en version française et pour une raison qui ne cessera jamais de m’étonner, surtout quand j’ai découvert le titre original, s’appelle Good morning England. Ma foi, c’est un concept.

(c’est ce film, au cas où vous ne vous rappeliez pas)

J’ai vu ce film à sa sortie en salles, je devais avoir donc 19 ou 20 ans, c’était en 2009. C’était la morosité post crise des subprimes, je crois qu’on avait bien besoin de ce genre de film à ce moment. Il décrivait une époque où l’on croyait en l’avenir, on se disait que le rock’n’roll allait finir par balayer le conservatisme ambiant, la pilule existait mais pas  le sida, l’alcool mais pas la cirrhose, le pétrole mais pas le réchauffement climatique. L’insouciance, en fin de compte. Ou du moins l’image telle qu’on l’a aujourd’hui.

Tout m’a enchanté dans ce film, depuis l’histoire jusqu’aux acteurs tous fantastiques, l’époque décrite, l’humour et bien sûr et puisque c’est tout l’objet du film, la musique !

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« Vagabond », Wolfmother – (500) days of Summer

Alerte ! Cet article spoile salement et sans remord (500) days of Summer !

 

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Je voulais absolument en commençant cette série de 31 chansons parler à un moment de l’une des chansons du film (500) days of Summer.

 

 

Ceux qui me suivent depuis quelques temps savent déjà à quel point j’aime ce film pour de multiples raisons, dont une dont j’avais déjà parlé dans mon article sur ces films d’amour qui ne sont pas des comédies romantiques.

Une autre de ces raisons est la bande originale, qui est une de mes favorites du monde mondial tellement elle est parfaite, sautillante, triste parfois, bref tout ce qu’il faut pour vivre heureux.

Le film ne parle pas de musique mais la musique y tient une place centrale, un rôle des plus intéressants et hautement symbolique.

Ça a été vraiment dur d’en choisir une seule par contre et j’ai plusieurs fois changé d’avis. Finalement peut-être que je ferais plusieurs articles sur ce film en fin de compte, après tout je fais ce que je veux !

Aujourd’hui donc la chanson Vagabond du groupe australien Wolfmother, qui fait advenir le dernier acte du film de Marc Webb.

 

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« Breathe me », Sia – Six Feet Under

Alerte ! Cet article spoile salement et sans aucun remord la fin de Six Feet Under !

 

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Pour ouvrir cette rubrique de 31 chansons de films qui m’ont marqué, y avait-il vraiment une meilleure chanson et une meilleure scène que Breathe me de Sia, sur la scène de fin de Six Feet Under?

Je ne pense pas, car cette série, cette fin et cette chanson m’ont marqué au fer rouge et je ne suis pas la seule. Rien que d’y repenser, j’ai la chair de poule et envie de pleurer.

 

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