Les Injonctions Contradictoires #3 : le paradoxe de la salope

Ci-joint ma chronique pour le Tafeur, magazine musical de la région Montpellieraine paru le 27 juin, destinée à paraître tous les deux mois.

S’il y a bien un domaine dans lequel les injonctions contradictoires sont légion alors qu’on est pourtant supposés y être à peu près tranquilles (et d’une!), c’est bien la sexualité. Nous sommes plus que jamais encouragés, ou devrais-je dire harcelés à nous épanouir, à respirer le bonheur, à l’exhaler par tous les pores et cela passe nécessairement par une sexualité débridée.

Débridée oui car apparemment se contenter de baiser en missionnaire une fois par mois avec un seul partenaire et s’en porter très bien vous étiquèterait automatiquement comme personne très ennuyeuse, tous genres et sexualités confondus.

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Les injonctions contradictoires #2 : la zone de confort

Ci-joint ma chronique pour le Tafeur, magazine musical de la région Montpellieraine paru le 15 avril, destinée à paraître tous les deux mois.

comfort zone

On nous rebat beaucoup, beaucoup, beaucoup trop les oreilles avec la zone de confort. Non vraiment. Au point que ça en devient culpabilisant, surtout quand on devient un peu trop précis sur ce qu’elle est et n’est pas.

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Les injonctions contradictoires #1 : présentation

Ci-joint ma chronique pour le Tafeur, magazine musical de la région Montpellieraine paru le 13 février et destinée à paraître tous les deux mois.

 

panneaux

Qu’est-ce qu’une injonction contradictoire et pourquoi en faire un sujet de chronique ? Déjà parce que, je pense que tout le monde en conviendra, c’est un titre qui claque, c’est la raison principale même si je vais tout de même tenter de vous convaincre que ça n’est pas uniquement pour la beauté du titre. Parce que de toute façon aucun titre même le plus extraordinaire ne pourra jamais égaler ce monument à la gloire du titre le plus classe du monde « Cent ans de solitude », ça ne sert à rien de discuter c’est comme ça, c’est un jury très impartial composé de moi, ma maman et Gabriel Garcia Marquez qui en a décidé ainsi, c’est irrévocable et je ne comprends d’ailleurs même pas pourquoi nous sommes encore en train d’en discuter.

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